La littérature à l'aise "Tomate"
!
Ci-dessous un courriel truffé de phôtes d'une lectrice qui nous félicite pour 150Questions et Audace tout en témoignant sur Publibook (le comité de lecture a accueilli à bras ouverts son recueil). Nous nous interrogeons sur les capacités des publibookers à corriger le texte...
« ----- Message de b… v….. < > ----- Date : Thu, 23 Feb 2006 11:06:17 +0100 (CET)
Bonjour,
J'ai acheté votre livre, "150 questions sur l'édition", je l'ai trouvé trés intéressant, et je
voulais vous en remercier […] Un livre trés utile, complet, solidaire, j'ai même commander "AUDACE", il est tellement dificile, de publier, et faire partagé ce que l'on crée, car je sais trés bien que l'on ne se fais pas de l'argent avec un livre, ces d'abord un plaisir à comuniquer. Je trouve que pour du papier, ces bien chére payer, et le parcours du combatant a commencer pour moi, on dirais même que ces du luxe, d'avoir a publier un livre!
Je me trouve devant un probléme, que vous signaler dans votre livre ( heureusement que je l'ai lu ). J'ai envoyer, il y a quelques semaines en courrier électronnique, mon travail sur 2 pages, a une maison d'éditions "PUBLIBOOK" qui m'a demandé de lui envoyer le manuscrit sur CD, car il se trouve que mes 52 textes sont illustrées en noir et blanc, j'ai reçu une réponse hier, me disant que j'avais étais sélectionner au comité de lecture, puis dans le même courier, se trouve un contrat qu'il faut que je signe rapidement et le bouquet final, un devis pour que je participe financiérement a l'édition, sans spécifier sur leur courrier, qu'il publie a compte d'auteur, je n'ai rien signé. Comment se fais t'il que l'auteur n'a aucun renseignement ? exemple: de préciser leurs positions avec le nom de leur agence, exp: " publibook éditions a compte d'auteur "cela devrais être obigatoire […] »
Publibook, une maison à compte d’auteur filiale des Editions du Petit Futé, se trouve conseillée par Audace. La dernière version a pris en compte l’amélioration survenue en 2004 dans la procédure de publication de cette maison.
Se dégraderait-elle ? Les remarques de cette auteure laissent supposer, pour le moins, que la clarté contractuelle devient ténue.
Enfin, cette logique du compte d’auteur « pur et dur », qui consiste à faire des offres de publication sans se prononcer sur le texte (mais en laissant croire à une sélection), vise à mettre en circulation des œuvres non abouties, qui desservissent l’auteur malgré les corrections opérées par le prestataire.
Seule l’édition dans laquelle un éditeur risque son argent opère une garantie valable pour l’écrivain. Son texte a une certaine valeur puisque l’éditeur espère en tirer un profit substantiel. L’édition à compte d'auteur ne peut offrir ces certitudes. Sachez-le avant de signer en dernier recours !
RogerGaillard
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