Retour d'expérience d'un auteur en quête d'éditeurBonjour, Le produit : Création originale associant la poésie contemporaine et la photographie artistique : 96 pages. 53 photos noir et blanc, fournies en format numérisé très haute définition et 42 textes pré-tapés sur fichier Word. L'ensemble a été proposé sous forme maquetté mais cette forme a été refusée par les éditeurs ( je fais du maquettage, c'est pour cela que je leur avais proposé! Mais ils s'en foutent ). Le démarchage par plaquette de présentation format A5 à "l'américaine" comprenant une biographie détaillée, une note d'intention résumant l'ouvrage, des extraits (texte et image), une fiche technique du livre (nombre d'images, de texte …). les contacts: Toujours envoyé par la poste malgré les recommandations présentes sur les sites des éditeurs ou sur le "Calcre". Envois sous lettre classique avec des timbres de philatélie et coordonnées manuscrites. Un courrier était joint - le même pour tous - personnalisé par le nom de l'édition et du directeur littéraire. Les envois ont tous été fait le même jour, le 12/11/2007. Les maisons d'éditions ciblées (après un premier choix dans Audace et de longues réflexions et analyses de leur catalogue):
Total du temps entre le démarchage par courrier et la mise en rayon en librairie: 2 mois Merci pour votre ouvrage qui est d'un grand aide. Longue vie à "L’Oie plate, ex- Calcre" ! J. C., ce mardi 11 décembre 2007 17:18
Cacardons ! Cette situation « presque idyllique » ne peut-être généralisée. N’envoyez jamais de manuscrit formaté pour l’impression. Seuls les éditeurs peu sérieux et les guignols l'exigent. L’absence de réponse rapide de Cré… et Fil… ne préjuge de rien… si ce n’est de leur lenteur en cas d’avis favorable. Le coup de cœur implique une réactivité qui permet de griller sur le poteau la concurrence… et qui accélère le processus de fabrication et la mise sur le marché. La niche économique du futur livre est si étroite que La Diff… l’a abandonnée. L’auteur le sait et accepte sans barguigner un contrat peu généreux. La probabilité que son mélange poésie/photo devienne un best sera infinimentésimale et il le sait. Ce qui compte c’est que son œuvre voit le jour. Si la signature du contrat est compréhensible dans ce cas, l’auteur d’une œuvre grand public ne doit pas s’y conformer. Les droits d’auteur doivent toujours démarrer à partir du 1er exemplaire vendu ! RogerGaillard
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