PROTECTION DU MANUSCRITLe plagiat, qui tourmente souvent les auteurs débutants (à en juger par le courrier que recevait le Calcre au temps de sa splendeur), reste un phénomène heureusement fort rare. Plus que les éditeurs, qui dans l'ensemble sont des gens sérieux ayant plus à perdre qu'à gagner dans ce genre de pratique, ce sont d'autres auteurs, membres des comités de lecture, qui peuvent user du plagiat. Dans le cas d'un inédit, le seul à pouvoir découvrir le plagiat est l'auteur en personne. Or il paraît plus de 1000 nouveautés par an ! Il reste ensuite à prouver juridiquement qu'il y a bien eu plagiat. La loi protège en effet la forme, mais non les idées. II faut donc que le repiquage soit fait pratiquement au mot à mot, structure de paragraphe par structure de paragraphe, pour que le plagiat soit prouvé. Mais le plagiaire est souvent un faussaire suffisamment habile pour ne pas tomber dans la recopie stricte. Cela dit, n'accordez pas trop d'importance à ce phénomène très rare. Le Calcre, en 25 ans d'existence, n'a eu à connaître qu'un seul cas de plagiat sur un manuscrit de poésie. Il existe diverses façons de protéger son manuscrit avant de l'envoyer aux éditeurs, y compris l'orsqu'il s'agit de textes électroniques envoyés sur le web. Pour connaître l'étendue de la protection, les caractéristiques et les tarifs de chacune des sociétés chargées de la protection des manuscrits, reportez-vous à l'ouvrage 150 Questions sur l'édition publié par L'Oie plate © loieplate - 2004 |