Des auteurs témoignent...

Des auteurs prennent la peine de nous faire part de l'utilité de nos ouvrages. Nous les en remercions. Grâce à eux, nous savons que nous ne publions pas dans l'indifférence générale des livres qui prennent le risque d'informer.

 

De Irène D…, à RG, Le 8 octobre 2006

« Ancienne abonnée à Ecrrire&Editer, ancienne adhérente du Calcre et de CoseCalcre… j’avais eu le plaisir de m’entretenir avec vous. C’était en janvier 2004. Nous avions parlé de poésie et vous m’aviez conseillé la revue Voix d’Encre. Suite à la lecture minutieuse d’Arlit conjuguée à celle d'Audace, je me suis abonnée à plusieurs revues, dans lesquelles j’ai depuis publié la majeure partie de mes poèmes. J’ai déjoué les pièges de l’autoédition et Publibook m’a relancé plusieurs fois sans succès. J’ai suivi vos conseils : lire, lire beaucoup, et être patiente, ne pas vouloir éditer tout de suite, à tout prix, mais se faire lire, apprendre à connaître le paysage littéraire.

 En juillet dernier, je me suis rappelée notre conversation. La lecture de Voix d’Encre avait été déterminante pour moi en me permettant de trouver mon style, j’ai donc tenté ma chance en envoyant 5 poèmes à Alain Blanc, qui m’a répondu aussitôt qu’il en publiait 4.

     Ils viennent de paraître dans le n° 35 de sa revue, et le plaisir que j’ai de les voir aux côtés de ceux du grand Adonis, c’est un peu à vous que je le dois…   Aussi je tenais à vous remercier, et vous dire aussi combien j’apprécie vos éditions. »

 

De François F… à L’oie plate, 6 décembre 2006

« Bonsoir, Votre annuaire m'a été d'une grande aide et mon premier roman devrait être édité au printemps prochain et à compte d'éditeur chez Ramuel/Flamine... Par contre, j'ai envoyé en février dernier un article à la revue H… et ils n'ont toujours pas répondu. Faut-il les relancer ? Comment ? Merci » 

 

De Philippe R… à RG, le 26 novembre 2007

« Merci de votre réponse, cher Roger Gaillard. Le Calcre nous manque ! Dans mon cas, ce ne sont pas de creuses paroles, car je suis heureux d'avoir eu l'idée de vous citer à la fin de mon premier roman ou d'avoir écrit l'un ou l'autre mot de remerciement pour le travail offert aux auteurs. Et j'ai acquis plusieurs Audace et autres livres, été abonné des années à EetE... Sans vous, je n'aurais pas trouvé Melchior, le Suisse, pour mon premier roman. Et, si je sors d'une commande de 3 livres pour un autre éditeur suisse, c'est à la suite de contacts lointains avec un autre éditeur découvert dans Audace (MJR)... Et même mon dernier roman, pris (entre autres) par Phébus, je crois que l'idée d'écrire à ce bel éditeur parisien m'est venue aussi en scrutant vos fiches... il y a quelques années...
Tenez-moi donc au courant pour Audace 2010 ! Non par narcissisme mais pour vous montrer le chemin parcouru par l'un de vos enfants, soit pour vous rappeler, si nécessaire, la beauté de votre parcours, je vous envoie en attaché la revue de presse du dernier roman (la suite est partie chez Phébus) et une notice bio-bibliographique. Amitiés »

 

Daniel Stanislaw M. écrit à L'oie plate, le 29/11/2008

Le 29/11/2008, Merci pour vos conseils et bonjour chère Oie plate, Jeune auteur nietzschéen, qui n'aimait pas les plumitifs, je m'en allais le cœur en bandoulière et la naïveté désolante de l'aveugle cucuttard, livrer mes premiers étrons littéraires. Comme Nietzsche, j'écris comme si j'allais faire mes besoins.
Je me fiche des formes, du style, ce qui m'importe c'est la colère, le génie colérique, l'insoumission, la révolte, l'insubordination. Les dogmes, les gros, les forts, me dégoûtent. Regardez ce qu'ils ont fait du talent, des talents innés comme à acquérir par expérimentation, une simple marchandise qui doit convenir à des critères de...Vente, d'argent, de pauvreté, de sénilité avancée, mais cela nous rappelle que la Culture, la "bonne" culture, n'est toujours que celle des faibles qui se nomment "puissants". Dans les maisons d'éditions ce sont les piégeurs, les donneurs d'espoirs, ces vils pendards qui vous proposent une publication avec une participation de 2960 euros pour les frais de la maquette...Je n'aurais jamais signé, je suis bien trop pauvre... Heureusement!
Quant aux grandes maisons d'éditions je n'y crois guère plus, même si je vais m'affairer à leur envoyer des synopsis dès la semaine prochaine.
Je vous admire dans votre travail de rendre une éthique à l'édition, je suis jeune et j'ai à apprendre de ce milieu qui me semble aussi dégueulasse que l'Université qui vient de m'interdire de continuer mes études, mais les arnaques je les flaire à plein nez! J'aime votre attitude d'élégance face à ces escrocs bourrés d'humanisme et de bons sentiments, quand le vampirisme n'est pas encore enclenché.
L'édition indépendante reste la seule voie pour une éthique exigeante en vue non pas de circonscrire l'imagination dans des carcans dictatoriaux du "bon goût", de la "belle écriture", du "beau style", du dieu-argent, du dieu-vente, en effet il faut de l'audace pour publier de jeunes auteurs dont l'écriture est toujours ardue, rude, brute, coupante comme un rasoir.
Il faut une grande dose d'"AUDACE"!
C'est ainsi chère oie plate que se finit mon éloge à ton long cou. Tu es courte sur pattes, mais ton long cou te permet de voir les arnaques de ces lieux de censure, dont la littérature n'est plus que cucutteries et autres billevesées suintantes et purulentes de futilités d'idéalistes naïfs (serait-ce un synonyme pour littérature?). J'aimerais me procurer vos brochures sur les différentes maison d'édition.

 

Joêlle T. a écrit à L'oie plate, le 25/05/2009

Merci d'exister
Bonjour, Juste pour vous dire combien lire les conseils du feu Calcre et maintenant de Marc Autret me furent utiles et le sont encore. Les années 2007 et 2008 m'ont plongée au cœur d'un monde absolument inconnu, celui de l'édition. Alors que je me décidais enfin à réaliser "mon" livre en auto-édition, j'ai reçu une commande de la part d'un petit éditeur. J'ai donc effectué une magnifique traversée qui déboucha en décembre 2008 sur la publication de jumeaux dizygotes, l'un chez un éditeur, l'autre chez moi-je!
De manière logique et sans surprise, l'ouvrage publié chez l'éditeur fait son petit chemin à la grâce du distributeur, des libraires et des journées promotionnelles tandis que les cartons posés dans mon bureau ne bougent guère, seulement caressés par ma fierté et toute l'émotion qui me gagne à l'idée d'avoir été au bout de la création. Voilà.
J'ai énormément appris grâce à ces deux sites et je partage ces enseignements à qui veut bien les entendre, tout en constatant que la publication d'un livre demeure pour certains un rêve suffisamment grand pour annihiler tout réflexion sensée...
Merci à vous

 

Claire S. a écrit à L'Oie plate, le 8/08/2010

Bonjour, J'ai bien reçu le livre Audace. Très, très intéressant, j'aurais du le lire avant, ça m'aurait évité quelques erreurs et déconvenues.
Merci Cordialement.

 

Pierre S. (Sociétaire SGDL) a écrit à L'oie plate, le 25/9/2010

Je me permets de vous envoyer à titre documentaire, le document concernant l'ouverture de mon site. Comme vous le constaterez je ne suis pas tout-à-fait un débutant puisque onze de mes ouvrages ont été publiés. J'ai de ce fait une sérieuse expérience des problèmes concernant le monde de l'édition (ceci avec un réel succès de mon livre chez Calmann-Lévy, de bons résultats chez Flammarion et un dérapage chez les très peu sérieux Ch...) En ce qui concerne mes résultats positifs, j'ai le plaisir de vous préciser que Audace m'a rendu service et que j'attends pour l'année prochaine la parution de sa nouvelle "mouture".

 

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